Le N°10 du Journal des Antiquaires et Galeries est paru le 3 avril

FACE AUX TEMPÊTES, L’UNION
Mes origines sont bretonnes, j’aime la mer et on m’a appris très jeune la chose suivante : quand son bateau affronte une tempête, on s’agrippe à la barre ou on l’abandonne en sautant par-dessus bord.
Ce bateau sur une mer déchaînée, c’est la situation que connaissent aujourd’hui les professionnels du marché de l’art et, en particulier, les galeries. Comme le montre l’étude annuelle de référence réalisée par UBS et Art Basel pour 2025, elles doivent faire face à de forts vents contraires. Elles sont chahutées par les crises géopolitiques, économiques et presque sociologiques, avec un renouvellement important et difficile à appréhender des profils des collectionneurs.
La force et la cohésion d’un équipage permettent d’affronter les tempêtes, telle est la conception de notre syndicat.
Nous nous sommes levés pour défendre les intérêts de la profession lorsqu’est apparue la menace d’une fiscalité injuste sur la taxation des œuvres d’art en début d’année. Dans les moments où la crise est plus silencieuse, mais pas moins dangereuse, nous restons en état de constante vigilance et disponibles pour accompagner nos adhérents. Mais pas seulement, car il s’agit aussi pour notre syndicat d’exercer une forme de solidarité active en soutenant des initiatives qui n’émanent pas de nous, mais qui œuvrent pour le bien général de la profession et à l’indispensable rayonnement de la culture. C’est ainsi que le SNA s’est fortement impliqué dans le lancement de FAM’Art, la nouvelle Fédération des Acteurs du Marché de l’Art, lancée en janvier 2026, à la Chambre de commerce de Paris.
C’est aussi dans ce même mouvement « supra-syndical » que nous soutenons également le Paris Gallery Weekend : 3 jours festifs pour découvrir 73 galeries et 200 artistes, du 29 au 31 mai.
Nous pensons que la solidarité est une force comme un devoir moral, à un moment où nos secteurs sont à la fois résilients et innovants, et fragiles et menacés. Nous avons tous à y gagner et nous garderons le cap sur cette mer agitée.
Ce bateau sur une mer déchaînée, c’est la situation que connaissent aujourd’hui les professionnels du marché de l’art et, en particulier, les galeries. Comme le montre l’étude annuelle de référence réalisée par UBS et Art Basel pour 2025, elles doivent faire face à de forts vents contraires. Elles sont chahutées par les crises géopolitiques, économiques et presque sociologiques, avec un renouvellement important et difficile à appréhender des profils des collectionneurs.
La force et la cohésion d’un équipage permettent d’affronter les tempêtes, telle est la conception de notre syndicat.
Nous nous sommes levés pour défendre les intérêts de la profession lorsqu’est apparue la menace d’une fiscalité injuste sur la taxation des œuvres d’art en début d’année. Dans les moments où la crise est plus silencieuse, mais pas moins dangereuse, nous restons en état de constante vigilance et disponibles pour accompagner nos adhérents. Mais pas seulement, car il s’agit aussi pour notre syndicat d’exercer une forme de solidarité active en soutenant des initiatives qui n’émanent pas de nous, mais qui œuvrent pour le bien général de la profession et à l’indispensable rayonnement de la culture. C’est ainsi que le SNA s’est fortement impliqué dans le lancement de FAM’Art, la nouvelle Fédération des Acteurs du Marché de l’Art, lancée en janvier 2026, à la Chambre de commerce de Paris.
C’est aussi dans ce même mouvement « supra-syndical » que nous soutenons également le Paris Gallery Weekend : 3 jours festifs pour découvrir 73 galeries et 200 artistes, du 29 au 31 mai.
Nous pensons que la solidarité est une force comme un devoir moral, à un moment où nos secteurs sont à la fois résilients et innovants, et fragiles et menacés. Nous avons tous à y gagner et nous garderons le cap sur cette mer agitée.